
Clara ouvre son salon de coiffure dans son village natal !
Un local un peu vieillot, des murs à repeindre, un local qu’elle a restauré avec amour… et surtout une folle envie de redonner du sens à sa vie. Mais très vite, elle comprend que monter son salon n’est pas de tout repos. Il y a la femme du maire, bien décidée à faire respecter son autorité sur le village, l’ancienne institutrice à la retraite qui garde un œil affectueusement sur tout ce qu’elle entreprend, les clientes qui entrent avec leur histoire, leur humeur, leur fragilité… Et il y a surtout ces souvenirs qui ressurgissent. Clara va devoir apprendre à jongler entre les lavages de tête et les tempêtes intérieures.
Mais au fil des semaines, entre une coloration audacieuse, un brushing maladroit ou une frange coupée sur un coup de tête, elle va se faire de vraies amies, traverser des épreuves, perdre ses repères, et peut-être… se retrouver. Son salon devient rapidement bien plus qu’un lieu de beauté. C’est un petit monde en soi. Un cocon où l’on se confie, où l’on pleure parfois, où l’on rit souvent. Un endroit où les clientes viennent chercher bien plus qu’une coupe : un changement, un élan, un souffle nouveau.
Car les cheveux, comme la vie, sont vivants ! On les coupe quand il faut tourner une page, on les colore pour oser, on les attache quand ça déborde, on les lâche quand on se sent libre. Ils incarnent les métamorphoses intimes, les élans du cœur, les phases d’espoir ou de renouveau. Dans ce tourbillon d’émotions, Clara va découvrir qu’un salon peut devenir un vrai théâtre de vies et qu’en écoutant les autres, on finit parfois par s’écouter soi-même. Elle va tomber, se relever, aimer, pleurer, rire, changer — comme on change de coiffure, mais pour mieux se ressembler. Une histoire de racines… et de pointes. De l’amour, des amitiés naissantes, des secrets à confier… entre deux coups de ciseaux et un café partagé.
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